La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.
Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.
Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter.
Que demandons-nous concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.
La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.
Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.
Signez la pétition : http://laposte.parti-socialiste.fr/la-petition/
| Gauche Malouine | 15 septembre 2009 • Informations | ||||
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A l’invitation de la section malouine du Parti Socialiste, Benoît Hamon, porte-parole du PS et candidat aux élections européennes en Île-de-France, sera aux côtés de Bernadette Vergnaud (tête de liste socialiste dans l’Ouest aux élections européennes) et Isabelle Thomas (candidate aux élections européennes dans l’Ouest), le lundi 11 avril à Saint-Malo à 20h30 au théâtre de la ville (place Bouvet).
Retrouvez d’autres informations sur le site de campagne.
| Gauche Malouine | 10 mai 2009 • Informations | ||||
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Nous avons le regret de vous annoncer que la conférence du lundi 6 avril 2009 est annulée car Liem Hoang Ngoc est retenu par des obligations.
| Gauche Malouine | 5 avril 2009 • Informations | ||||
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Le 6 avril à 20h30 à la salle Charcot Théâtre Bouvet à Saint Servan
Réunion publique sur La crise Analyse et Propositions
Avec Liem Hoang Ngoc Professeur d’économie à la Sorbonne Auteur de Vive l’impôt et de Sarkonomics Délégué à la fiscalité au Conseil National du PS
| Gauche Malouine | 25 mars 2009 • Informations | ||||
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Depuis le mois d’Octobre, pas un jour ne passe sans que soit annoncé un plan social ou une mesure de chômage technique : que ce soit la TIMAC à Saint Malo, les licenciements chez EMERSON ou la GCC, ex Calo Confort à Dol, sans parler des difficultés de la filière automobile sur Rennes (1 750 licenciements).
Et la crise a bon dos qui permet à des entreprises tout à fait en bonne santé de procéder à des licenciements massifs avec un cynisme absolu dont Total est le symbole, qui en quelques semaines annonce des bénéfices record et presque 700 licenciements.
Ce ne sont pas les quelques mesurettes et les fausses indignations du gouvernement Sarkozy qui atténueront les effets dramatiques de cette crise !
Surtout quand on les rapproche des fameuses "réformes" qui ne sont que la mise à sac et le dépeçage des derniers services publics : l’hôpital, l’enseignement de l’école primaire à l’université et la recherche...
A l’instar de la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion qui ont su réagir et se battent avec obstination, battons nous pour qu’émerge une réponse politique et structurelle qui remette en cause le cœur même de ce système économique et social inique et destructeur.
Les réponses du Parti Socialiste sont à la fois destinées à améliorer immédiatement le pouvoir d’achat, protéger les salariés contre la précarisation croissante, relancer une véritable économie industrielle, mais en prenant en compte et en relevant pleinement le défi écologique.
Un plan ambitieux qui mobilise 2,5% du PIB français.
Pour une lecture complète des mesures proposées par Le PS, allez sur : www.parti-socialiste.fr
Pour mieux connaitre la section de Saint-Malo : Parti Socialiste 62 rue de la Pie 35400 Saint-Malo, 02 99 19 02 81
| Gauche Malouine | 25 mars 2009 • Informations | ||||
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| Gauche Malouine | 15 mars 2009 • Vidéos | ||||
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Contribution du groupe socialiste le 6 mars 2009
Le rapport d’orientation budgétaire qui nous est proposé au débat s’ouvre sur le constat de la situation de crise. Voilà un point sur lequel nous pouvons être d’accord, encore faut-il s’accorder sur les mots. Nous sommes en crises :
crise financière, parce que les financiers ayant dansé tout l’été se trouvèrent bien dépourvu quand la bise fut venue, mais en guise de morale on demande à l’état c’est-à-dire au citoyen de s’endetter pour les renflouer. Drôle de morale qui demande aux citoyens d’emprunter pour permettre aux banquiers de leur prêter.
crise économique et sociale : il faudrait parler d’accentuation de la crise, tant il apparaît que l’accroissement des inégalités, les bas salaires, la précarité sociale existaient avant le déraillement du système financier et économique. Le recours croissant à l’endettement des ménages et des entreprises était la conséquence logique d’une politique réduisant le pouvoir d’achat d’une partie importante de la population et de la recherche par les actionnaires de taux de profits incompatibles avec la croissance réelle des économies. D’où les difficultés pour les entreprises d’entreprendre et pour nos concitoyens d’avoir du travail, un logement, un niveau de consommation correct et un avenir pour leurs enfants.
crise politique et morale, si les élus que nous sommes n’arrivons pas à trouver et mettre en place des solutions politiques aux problèmes provenant de choix politiques.
Nous sommes bien conscients de la gêne occasionné aux collectivités locales par une loi de finances inadaptée à la situation de l’heure, votée par une majorité que la majorité de Saint-Malo soutient, coupée à la fois de la réalité du monde et de certaines contraintes de politique locale. Nombre de parlementaires, pourtant élus locaux, n’arrivent pas à transcrire dans leurs votes nationaux des règles de bon sens de la logique budgétaire. Faut-il accepter la dégradation des relations entre l’Etat et les collectivités territoriales, les transferts de charges mal compensés et en définitive une diminution des dotations ?
Nombre de collectivités se plaignent que les produits des droits de mutation vont baisser. Ils avaient augmenté du simple fait de la spéculation immobilière et il n’y avait rien là de nature à se réjouir puisque la conséquence en était la difficulté pour de nombreux ménages de trouver à se loger. Rappelons que cette spéculation immobilière est à l’origine de la crise financière. Il paraît aussi qu’à Saint-Malo le prélèvement sur les recettes des jeux au casino allait baisser. Pour notre part, nous continuerons à être sceptiques sur l’intérêt pour une collectivité locale de compter sur ce genre de ressources.
La dotation globale de fonctionnement va souffrir de la diminution de la population de Saint-Malo. On ne peut pas dire qu’on ne s’y attendait pas. Mais, comme on ne voit pas de logements détruits, qui sont donc ces nouveaux habitants qui ne comptent pas dans la population recensée ? Espérons, puisqu’ils ne comptent pas, qu’ils n’utilisent aucun des équipements financés par la collectivité On est en plein paradoxe : le marché immobilier fonctionnait bien, alors que la ville se vidait… Il n’est pas fait état dans ce rapport de la suppression totale ou partielle de la taxe professionnelle. Fait du prince, décision prise sans concertation. C’est vrai que ce n’est pas pour 2009, que ce n’est pas la commune qui l’encaisse directement et qu’en fait personne ne sait ce qui va se passer. Il n’empêche que la commune doit s’engager sur des projets pluriannuels avec des recettes non garanties. C’est d’ailleurs le cas d’un certain nombre de dépenses comme on va le constater.
Le budget mettra l’accent sur l’investissement, certes. Mais lesquels ? Une lecture du document par quelqu’un totalement nul en histoire et en géographie ne lui permettrait pas de se rendre compte que Saint-Malo est un port. Il est juste fait référence à des études techniques sur le port des Sablons. A l’heure où le chantier Gamelin subit de graves problèmes, il semble que la commune doive consacrer des efforts budgétaires à cet effet. La ville sait se souvenir qu’elle a une zone portuaire pour y construire un musée ou creuser un parking. Il faudrait au contraire remplacer le grignotage pouce par pouce du domaine public maritime en faveur d’activités autres par une récupération et une rationalisation de cet espace. D’ailleurs le financement du parking souterrain apparaît dans cette rubrique soutien à l’économie ( ?) et dont on dit que ces dépenses seront financées par les recettes de stationnement. Hormis le fait qu’on met en face de dépenses certaines des recettes aléatoires, qu’en est-il de la stabilité juridique de cette opération puisqu’il y a là en plus de la ville, la région collectivité propriétaire des terrains domaniaux, la chambre de commerce et d’industrie, et un délégataire privé. A une époque où les véhicules ne se vendent plus, l’essence grimpe et les contraintes écologiques se font pressantes, tous, y compris les collectivités territoriales, devons réfléchir à l’usage de l’automobile. Avec un raisonnement de ce type, la Tour Eiffel étant un monument très visité, le Champ de Mars à Paris deviendrait le plus grand parking du monde. Il faut rapidement et donc budgétairement, développer une ligne de transport en commun en site propre. Socialement utile, économiquement rentable et écologiquement propre.
Autre soutien à l’économie, dans le domaine touristique, la restructuration du Grand Auditorium du Palais du Grand Large, financé en grande partie, nous dit-on, par l’association gestionnaire. On ne peut que se réjouir que l’association ait les moyens de payer ce loyer. Est-là l’effet de nos nombreuses interventions su ce sujet ?
Concernant l’opération ANRU, nous sommes soucieux qu’elle se passe en concertation avec les habitants concernés et que le déplacement de logements sociaux en périphérie s’accompagne d’une réflexion sur les transports et les services publics, écoles et commerces. Nous ne voyons pas dans ce rapport trace d’initiatives budgétaires qui puissent donner une cohérence au quartier Rocabey-La Gare pour en faire un véritable centre ville réunissant bâtiments administratifs et services publics. Ce que l’Etat fait pour la sous préfecture, le commissariat (espérons), le tribunal, pourquoi la commune ne le ferait pas ? Nous n’avons pas trouvé trace non plus dans ce document d’une référence à l’Etablissement Public Foncier, outil permettant à la ville de financer le foncier et réguler les prix. Sans doute s’agit-il là d’un oubli.
La ville de Saint-Malo s’occupe du problème de l’eau. Il ne nous semble pas, par contre, que les dépenses doivent figurer dans le chapitre "politique d’investissement pour affronter la crise économique". Il s’agit des dépenses d’un service public, dont on aimerait qu’il soit exercé dans sa totalité par un opérateur public. Les Malouins paient en tant qu’usagers et/ou contribuables et le service et l’entretien du service. Qu’il nous soit permis de penser qu’il est dommage qu’ils paient en plus la marge de l’opérateur.
Arrivé à la fin de cette modeste contribution, nous faisons comme vous les comptes et constatons comme vous que le compte n’y est pas. La variable d’ajustement toute trouvée entre les dépenses et les recettes c’est la fiscalité, plus exactement les taxes d’habitation et foncières. Il ne reste plus qu’à demander aux familles de payer plus. 5 % de plus, c’est plus que les 2 % de l’Etat, c’est plus que l’augmentation du SMIG. L’augmentation prévue des impôts locaux, c’est 1 200 000 euros, 2/3 de 1 200 000, c’est 800 000 euros, le montant de l’annuité du parking. 2/3 de l’augmentation des impôts locaux est donc due au parking. Pendant ce temps on demandera aux entreprises de payer moins de taxe professionnelle. Comprenne qui pourra…
| Jean-Pierre Agenais | 8 mars 2009 • Finances et emploi | ||||
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Les élections sont au coeur des préoccupations du Parti socialiste qui s’est retrouvé dans les locaux malouins de la rue de la Pie.
« Suite au congrès de Reims, nous venons présenter aux militants socialistes de tout le département le projet politique d’ici 2012 », présente Frédéric Bourcier, secrétaire fédéral du Parti socialiste d’Ille-et-Vilaine face aux secrétaires des sections locales du pays malouin et à quelques membres du bureau fédéral. Il a rappelé que les choix politiques de Nicolas Sarkozy allaient vers « ceux qui en ont le moins besoin ».
Le Parti socialiste doit également « amplifier le travail qui est fait au conseil général et régional ». Marie Perrin, secrétaire de la section de Saint-Malo, a souligné que le nord du département et les sections du pays malouin, se mobilisaient, eux, pour la nouvelle journée de grève et de manifestations du 19 mars.
En diffusant notamment « des tracts sur le plan de relance du Parti socialiste. Nous mettons également en place des formations thématiques, à partir du mois d’avril. La première évoquera l’histoire du mouvement ouvrier ».
Sénateur d’Ille-et-Vilaine, Jacky Le Menn regrette, lui, que l’investissement « des élus au conseil municipal ne soit pas bien reconnu. Ils travaillent sur des dossiers pour être en capacité du jour au lendemain de bien gérer la Ville et la communauté d’agglomération. Si nous étions aux commandes, cite-t-il, nous irions expliquer le budget dans les quartiers et nous permettrions à l’opposition d’expliquer pourquoi elle a voté contre. »
De gauche à droite : Jacky Le Menn, sénateur ; Isabelle Thomas, conseillère régionale et municipale ; Frédéric Bourcier, secrétaire fédéral du Parti socialiste d’Ille-et-Vilaine ; Marie Perrin, secrétaire de la section Saint-Malo et Pierre Morin, adjoint au secrétaire départemental et porte-parole.
| Gauche Malouine | 26 février 2009 • Informations | ||||
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Avec la crise économique et financière que nous vivons actuellement, l’emploi des salariés des secteurs public et privé est fortement menacé. Cette crise économique, qui débouchera vraisemblablement sur une crise sociale dans le cours de l’année 2009, est très inquiétante et il convient d’en limiter les effets les plus dévastateurs. Pour ce faire, il faut un plan de relance économique ambitieux pour soutenir la consommation des ménages, et notamment celle des plus modestes, qui sont les plus touchés par la crise. Le gouvernement a largement sous-estimé la nécessité de soutenir l’emploi et le pouvoir d’achat dans son plan de relance. Dans le même temps, il continue de démanteler l’ensemble du secteur public (suppressions de postes à l’hôpital de Saint-Malo, dans l’Education Nationale, etc...), ce que le Parti Socialiste malouin dénonce vivement.
Pour peser contre cette politique, la section PS malouine appelle ses adhérents et sympathisants à participer à la manifestation interprofesstionnelle qui aura lieu le 29 janvier à 11 heures à l’ancienne gare de Saint-Malo, à l’initiative des organisations syndicales.
| Gauche Malouine | 15 février 2009 • Informations | ||||
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Le conseil municipal a été amené à donner son avis sur le dossier présenté par la Laiterie Malouine, dans le cadre de la régularisation de son activité de transformation de lait, en vue de construire une station d’épuration des effluents et de valoriser les boues produites par un épandage agricole. L’entreprise prévoit l’épandage agricole des boues produites sur dix communes alentour. Même si Saint-Malo ne fait pas partie de ces communes, nous sommes tous concernés par l’environnement. Une autre solution a été proposée par la mairie de Miniac : retraitement des boues par déshydratation, puis élimination avec des déchets combustibles. Si l’on s’en réfère aux associations de défense de l’environnement, cette solution comporterait beaucoup moins de risques. Chacun connaît, et la Bretagne en particulier, les effets néfastes que peut engendrer l’épandage. La prolifération des algues vertes sur nos côtes en est un exemple concret. Le principe de précaution doit s’appliquer, nous avons donc voté contre le projet présenté. Pourquoi ? Si l’on raisonne à courte vue, la déshydratation et l’incinération coûtent sûrement plus cher. Mais la question que l’on doit se poser, c’est le coût à long terme des éventuels dégâts causés à l’environnement. Ceux -là n’ont pas de prix et sont souvent irréparables !
Parti Socialiste : Jean-Pierre Agenais, Nicolas Madiot, Jeanine Pichavant, Dominique Roy, Isabelle Thomas
| Gauche Malouine | 28 janvier 2009 • Aménagement urbain et développement durable | ||||
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